Présentation

Fermer Composition

Fermer Code de Déontologie

Fermer Articles

Fermer Articles de Presse

Fermer Relations Internationales

Fermer La Médecine Arabe

Fermer Communiqués

Fermer Contact

Technique

Fermer FMC

Fermer Inscription au CO

Recherche



Webmaster - Infos
Connexion...
  Membres: 571

Votre pseudo:

Mot de passe:

[ Mot de passe perdu ? ]


[ Devenir membre ]


  Membre en ligne: 0
  Anonymes en ligne: 4

Total visites Total visites: 0  
Lettre d'information
Pour avoir des nouvelles de ce site, inscrivez-vous à notre Newsletter.
S'abonner
Se désabonner
8 Abonnés
Calendrier
Bienvenue sur Site du Conseil National de l'Ordre des Médecins

IMG_44045.jpgBIENVENUE DANS LE SITE DU CONSEIL DE L’ORDRE DES MEDECINS

La Déontologie Médicale se définit comme l'ensemble des principes, des règles et des usages que tout Médecin se doit d'observer où dont il s'inspire dans l'exercice de la profession
.
Le Corps Médical Algérien, possède enfin, après une tentative en 1993, vite avortée, du Conseil de l'Ordre élus depuis le 22 Février 1998, qui s'attelle à concrétiser cet organe de moralité Médicale qui nous a fait tant défaut sur les bases Juridiques des Lois 90-17 et du Code de Déontologie (Décret 92-276 du. 06.07.92)

Les Médecins Algériens se sont soumis, en masse à la première formalité, à savoir l'inscription au Tableau qui rend légale l'exercice de la Médecine.

En effet, le Conseil de l'Ordre a enregistré un engouement extraordinaire, et seulement après une année d'exercice, nous enregistrons un taux d'inscription de 80 % de Médecins, tous modes d'exercices confondus (Privé, Public et Para –Public).

Ainsi prêchés et armés, il nous est aisé de nous atteler à concrétiser les différentes Missions de la Déontologie Médicale universelle.

1. Assurer la défense de l'honneur, la dignité et l'indépendance des Professions Médicales
2. Rétablir la Confraternité et la Concertation Scientifique dans l'intérêt du Malade.
3. Promouvoir l'exercice de la Médecine dans le respect de la vie, du Secret Professionnel et des devoirs envers le Malade.

Actuellement, le Conseil de l'Ordre des Médecins a initié un certain nombre d'activités Sociales en facilitant l'obtention de Visas Schengen au profit de l'ensemble des Médecins, conclusion de différentes conventions d'assurances multiples, d'acquisition Véhicules (crédits).

Il est devenu le partenaire des pouvoirs Publics en tant que Conseiller privilégié afin que les lois et règlements initiés, soient acceptés par la profession (qualifications et compétences de l'exercice médical) et mieux adaptés sur le terrain.

Il nous appartient également de proposer la modification du Code de Déontologie Médicale élaboré en 1992, qui nous apparaît actuellement obsolète et inadapté aux rapides mutations que connaît l'activité Médicale dans notre pays.

La tache ne nous effraie pas, car nous sommes convaincus de l'adhésion du Corps Médical à cet organe de moralité apte à définir les relations Médecins - Médecins, Médecins - Malades et Médecins - Société.

C 'est MONTAIGNE qui disait au 16 ème Siècle, "SCIENCE SANS CONSCIENCE N'EST QUE RUINE DE L'AME ».

Le Corps Médical traverse actuellement une période de mutation.
Il nous appartient de préserver ensemble son unité et ses valeurs fondamentales.

Dr BEKKAT-BERKANI Mohamed

  Président du Conseil National
     de l'Ordre des Médecins
gylogo.gif

________________________________________________________________________________________
Demande de Visa

 
Attention :

Pour les demandes de visa professionnel et pour les médecins qui déposent pour la première fois, il faut :
  1. un justificatif d'hébergement,
  2. une invitation en France,
  3. un bordereau de retrait de devises
Retirer le dossier de demande
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Demande de Visa Court Séjour

 
Les 3 dernières nouvelles

Interview du Dr Bekkat (El Watan 29/03/2011) - par le 29/03/2011 @ 00:23

Mohamed Bekkat Berkani : «Le statut social du médecin doit être à la hauteur des sacrifices consentis»

- Le mouvement de protestation des médecins résidents se durcit. Une grève illimitée a été décidée à partir d’aujourd’hui. Le conseil de l’Ordre des médecins maintient-il son soutien à ces spécialistes ?


Le conseil de l’Ordre des médecins comprend dans ses rangs des médecins en spécialité, notamment les médecins résidents qui ne sont plus étudiants, de la même façon qu’il a soutenu tous les mouvements de protestation de tous le corps médical (médecins généralistes, spécialistes, hospitalo-universitaires et paramédicaux).
De mon point de vue, l’Algérie se doit de prêter attention à la future élite des spécialités médicales. Une élite qui risque d’aller vers d’autres cieux. Nous soutenons le mouvement de grève des médecins spécialistes parce que nous considérons que leurs revendications sont légitimes.

- Le service civil demeure l’une des revendications phare des médecins résidents. Etes-vous d’accord pour son abrogation ?

La loi promulguant le service civil est anticonstitutionnelle et les Algériens sont égaux en droits et en devoirs. Le conseil de l’Ordre considère que les médecins résidents doivent être entendus et que leurs demandes sociales soient satisfaites d’abord par l’abrogation de ce qui est appelé service civil qui s’est révélé improductif et qui gagnerait à être remplacé par l’adhésion volontaire de nos collègues spécialistes pour aller exercer dans des régions non pourvues en compétences médicales. Une action qui doit être accompagnée par l’amélioration du statut social, en l’occurrence les conditions de travail du médecin, à savoir le logement, le salaire, le transport, les indemnités. Ce statut doit être à la hauteur des sacrifices consentis, comme c’est le cas des pétroliers par exemple.

- Les conflits sociaux dans le secteur de la santé semblent prendre de l’ampleur. Pourquoi, à votre avis ?

Il faut rendre hommage aux corps de la santé, tous grades confondus (gestionnaires, médecins spécialistes, généralistes, hospitalo-universitaires et paramédicaux), qui voudraient jouer leur rôle de façon complète.
Le secteur mérite de l’attention et une amélioration significative des conditions de travail qui permettront à ces professionnels de s’exprimer pleinement, au plus grand bénéfice des Algériennes et des Algériens. Le marasme dure depuis plusieurs années dans le secteur et il est dommage que les Algériens n’aient pas un système de santé publique à la mesure de leurs espoirs. Malgré les efforts de tous, l’accès aux soins reste aléatoire.

- Quelles sont, d’après vous, les solutions pour y remédier ?

Nous avons toujours formulé le vœu d’organiser des assises de la santé pour faire un arrêt sur image de la santé publique, en impliquant les acteurs représentatifs (syndicats des médecins, associations de malades et professionnels) afin de suggérer aux autorités publiques les réformes nécessaires pour une meilleure médecine dans notre pays. Les autorités de la santé ont fait le vide autour d’elles de tout partenariat constructif.

- Vous venez d’être réélu à la tête du conseil national de l’Ordre des médecins pour un mandat de quatre années. Quel est votre plan d’action ?

En tant que conseil national de l’Ordre des médecins, une institution par excellence de la République, nous nous tenons à la disposition de toutes les autorités, en particulier celles en charge de la santé et de la sécurité sociale, comme conseil naturel afin d’aider à optimiser la santé du citoyen. Il est urgent de normaliser l’exercice médical afin de le rendre plus efficient et plus contrôlable.

El Watan

... / ... Lire la suite


Dépénalisation de l'acte médical - par le 01/11/2010 @ 23:08

Interview du Dr Bekkat au journal El Watan du 02/11/2010

La crainte d’être l’objet d’une erreur médicale, souvent parce qu’un traitement ne donne pas les résultats escomptés ou plus simplement l’acte médical est jugé inefficace car au bout survient un décès ou une mutilation surprenante.
Mais on ne saurait considérer le médecin comme un délinquant, passible du tribunal pénal. D’ailleurs, l’Ordre national plaide pour une dépénalisation de l’acte médical.


- Aujourd’hui, on peut se demander à quoi sert l’Ordre des médecins ?

L’Ordre national des médecins et les Ordres régionaux sont des organes élus prévus par le code de déontologie médicale. Ils regroupent toutes les professions médicales quel que soit leur statut : public, parapublic ou privé. Ils ont la charge de défendre la déontologie médicale, c’est-à-dire, le bon exercice médical, juger et apprécier dans le cadre de commissions disciplinaires des médecins qui auraient commis des erreurs ou des fautes médicales. Ils sont, en outre, des partenaires des pouvoirs publics dans leur mission d’avis pour toutes les questions relevant de la santé et de la médecine. Ils ont, donc, comme vis à vis un certain nombre de départements ministériels ou des institutions élues nationales ou à caractère régional qui peuvent solliciter leur avis on peut dire que les ordres se sont acquittés de manière optimale de leur tâche. Rappelons que tous les élus qui dirigent les instances de l’Ordre des médecins sont tous des bénévoles et qu’ils prennent sur leur temps qu’ils soient employés des secteurs public, parapublic ou installés à titre privé pour recevoir leurs confrères, délivrer les cartes d’adhésion, tenir des réunions, faire leur travail de communication, etc., et aussi faire face à leurs obligations de représentation de l’Ordre à l’étranger.

- Peut-on dire que la déontologie médicale se porte bien en Algérie?

Dans sa définition comme science du devoir, la déontologie médicale est le centre d’intérêt de l’Ordre national des médecins.
Ce dernier ne se limite pas à défendre les intérêts des médecins, leur honneur et leur dignité, mais aussi et avant tout, il veille à la bonne pratique de la médecine. C’est ainsi que nous avons été amenés à donner notre avis sur des situations où des médecins ont été parfois jugés à tort. Des commissions de discipline sont aptes à statuer sur les cas qui leur sont soumis. D’ailleurs, l’Ordre, en accord avec le ministère de la Justice et dans le cadre d’un séminaire international que nous avons organisé, a plaidé en faveur d’une dépénalisation de la faute ou de l’erreur médicale. C’est-à-dire, elle doit être placée dans le cadre d’un contrat entre le médecin et son patient et à partir de là, ne relever que la compétence des tribunaux administratifs et ne devrait plus être considérée comme un délit. Si l’on suit ce raisonnement, le médecin est tenu par une obligation de moyens et non de résultats. Donc, l’Ordre des médecins est également, comme on l’a constaté à l’occasion de cette question de la dépénalisation de l’erreur médicale un partenaire des pouvoirs publics.

- Avez-vous eu à vous prononcer dernièrement sur des cas d’erreurs médicales ?

Bien sûr, nous avons eu à traiter plus de 300 plaintes de malades au cours de ces quatre dernières années. Certaines ont été réglées en faveur des malades. Des médecins ont été sanctionnés, soit par un avertissement, soit par un blâme ou alors par une suspension de leur activité professionnelle conformément au code de déontologie.
Signalons au passage que les citoyens préfèrent la justice plutôt que l’Ordre car ils espèrent toujours obtenir des dommages et intérêts, ce que l’Ordre, n’accorde pas. Il convient de souligner, comme l’a d’ailleurs fait le ministre de la Justice et garde des Sceaux, que la justice a malheureusement «la main lourde» dans ses jugements et a tendance à considérer le médecin comme un délinquant. Les cas de fautes médicales ne relèvent pas de la délinquance.
Il est rare qu’il y ait des cas de délinquance parmi les médecins. L’erreur et la faute médicales ne devraient pas relever du délit pénal comme nous l’avons expliqué auparavant. Nous pensons qu’avant de se prononcer sur de pareils cas, la justice devrait consulter l’Ordre à travers ses instances puisqu’il dispose de moyens et surtout de compétence pour faire toute la lumière sur l’acte médical, d’autant que la médecine est loin d’être une science exacte et que comme je l’ai dit, le médecin est tenu plus par une obligation de moyens que de résultats.

Mais il n’y a pas que le côté répressif des choses, l’Ordre travaille aussi sur la normalisation de l’activité médicale. Il y a actuellement près de 55 000 médecins, sachant qu’au bout de cinq ou dix ans, un praticien risque d’être dépassé par les innovations et les progrès de la médecine.
C’est à la formation continue que l’Ordre veut accorder un intérêt avec la collaboration de l’enseignement supérieur et de la santé afin, précisément, de réduire la marge d’erreurs et de la faute dans l’accomplissement de l’acte médical. Il faudrait donc associer toute la chaîne de formation médicale dans ce sens. Il faut souligner au passage qu’avec le ministère du Travail, de l’Emploi et de la sécurité sociale le courant passe bien. Nous avons pu travailler avec la sécurité sociale et donné avis sur la carte Chiffa, fait des propositions pour rentabiliser les dépenses de santé, en encourageant la prescription par exemple du générique. Et nous sommes en concertation pour une réévaluation des tarifs des consultations qui n’ont pas évolué depuis des années et ce dans un souci d’équilibre des intérêts dinandiers des caisses de sécurité et ceux des praticiens privés. Les choses progressent bien.

- Et avec le ministère de la Santé?

Justement, avec le ministère de la Santé, qui devrait être partenaire administratif de premier plan, les choses, à notre grand regret, se passent moins bien. Nous ne sommes même pas associés aux commissions et cellules de travail ni avec le ministère afin d’élaborer des plans de santé qui s’inscriraient dans la durée et qui survivraient aux changements d’hommes.
Malheureusement, nous le disons une fois de plus, le ministère de la Santé jusqu’à ce jour ne nous a jamais associés à quoi que soit, alors que théoriquement, c’est notre partenaire de premier plan. Alors que nous sommes partie prenante à des initiatives aussi bien au plan méditerranéen, arabe ou africain. Nous sommes associés à des activités régionales et de coopérations bilatérales et multilatérales avec d’autres ordres de déontologie médicaux du bassin méditerranéen et pays arabes.

- Dans son fonctionnement interne, l’Ordre est-il libre de ses mouvements ?

Nous fonctionnons uniquement avec les cotisations de nos membres, nous n’avons pas de subventions. Les cotisations de nos membres représentent la totalité de notre budget de fonctionnement, soit près de trois millions de dinars.
Jusqu’à présent, nous n’avons consommé que la moitié à peine en frais de réunions, de secrétariat, de communications, etc. Pour nos déplacements à l’étranger, seule la billetterie est à notre charge. L’hébergement et nos déplacements ce sont nos partenaires qui s’en chargent. Pour le reste, il faut savoir que nous perdons plus de temps dans notre activité professionnelle ; nous fermons nos cabinets et notre clientèle est en attente, etc.
Mais nous faisons tout cela pour le bien de la médecine algérienne et de la déontologie. Sur le plan comptable, tous nos comptes et bilans sont tenus et certifiés par des commissaires aux comptes et transmis à l’administration fiscale en toute transparence et conformité à la loi.

- Et au plan de la représentativité, l’Ordre est-il véritablement le reflet des préoccupations des médecins ?

La loi nous oblige à renouveler de moitié les instances de l’Ordre. C’est ce qui a été fait le 7 octobre dernier à travers les douze régions du pays. Dans neuf d’entre elles, les élections se sont bien déroulées. On a même constaté un certain engouement de la part des médecins pour ce scrutin. A Alger, par exemple, on a pu enregistrer plus de 1100 votants en une journée. Ca s’est bien passé, à l’exception de trois régions où le vote n’a pas eu lieu, tout simplement parce que le ministère de la Santé a adressé pratiquement, la veille du vote plus exactement, une correspondance destinée aux différents Ordres médicaux dans laquelle il a émis le souhait d’un report de ces élections sous prétexte que l’assemblée n’a pas eu lieu. Pour nous, c’était trop, nous ne pouvions satisfaire le souhait ministériel, d’autant que tout avait été fait dans la perspective de la tenue du scrutin le 7octobre ; les convocations envoyées aux médecins, les liste de candidature élaborée et surtout, le processus électoral avait déjà débuté à travers le vote par correspondance. Quant à l’argument du ministère de réunir 450 membres, il est vrai qu’il est difficile à satisfaire car nous n’avons pas les moyens de réunir autant de délégués des différentes régions du pays durant une ou plusieurs journées. Une telle initiative dépasse les capacités financières de l’Ordre qui vit des cotisations de ses membres. Pour procéder au renouvellement partiel de l’Ordre, nous avons juger inutile de tenir une assemblée pour les raisons signalées précédemment et nous avons estimé que jusqu’à présent, les différentes instances régionales avaient fait le travail, recueilli les propositions et les doléances des médecins à travers les wilayas du pays, et enfin élaboré et adopté leurs bilans moraux et financiers conformément à la loi. Nous tiendrons très certainement dans un proche avenir notre assemblée générale, mais cela demandera des moyens très importants.

- Il n’y a pas eu de contestations de la part des médecins sur cette façon de renouveler de moitié les membres ?

Je dois souligner qu’il y a eu un certain nombre d’accusations portées par le président de l’Ordre des médecins de la région de Blida et qui n’a pas eu la chance d’être élu au niveau national. Plus grave encore, il a refusé de tenir des élections le 7 octobre dernier, en s’alignant directement dernière le ministre. De manière récurrente, ce monsieur traite, à travers la presse notamment, les membres du conseil national de l’Ordre de tous les qualificatifs relevant d’accusations diffamatoires, entretient l’amalgame et la suspicion. Encore, il lui est reproché d’avoir pris partie en refusant de procéder au renouvellement alors qu’il était sommé par la règlementation interne et les statuts de le faire. Une attitude qui n’est pas nouvelle de la part de ce «responsable» puisqu’en 2008, il a saisi le conseil d’Etat pour contester les élections et il finalement été débouté. D’ailleurs, le conseil national a pris la décision de le traduire devant une commission de discipline et de demander réparation pour les propos et accusations diffamatoires qu’il a portés à l’encontre des membres. Mais nous poursuivons les missions pour lesquelles nous avons été élus grâce au soutien des médecins qui nous ont fait confiance, l’appui et la sympathie manifestés par les syndicats médicaux et les associations des hospitalo-universitaires.

- Et dans les deux autres régions, pourquoi n’ont-elles pas eu lieu ?

Elles ont tout simplement été empêchées par les directions de la santé des wilayas qui ont reçu des directives du ministère dans ce sens. Publiquement, le ministre de la Santé se défend d’avoir donné de telles directives.
Mais pour notre part, nous sommes perplexes d’autant qu’on nous a parlé de coups de téléphone ou «sms» envoyés par les structures centrales du ministère aux wilayas en question. Quant à nous, nous restons déterminés à parachever le renouvellement en en cours. Un programme a été adopté dans ce sens, les élections auront lieu quand et là où elles n’ont pas pu se tenir par la faute des structures du ministère de la Santé.

... / ... Lire la suite


Création de la Conférence euro-méditerranéenne de déontologie médicale - par le 23/02/2008 @ 15:58

Dans une allocution prononcée lors du colloque, le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, M. Amar Tou a félicité les pays méditerranéens pour leur collaboration dans le domaine de la déontologie médicale, avant d'indiquer que "la médecine demeure confrontée à certaines carences même dans les pays développés".

Rappelant les différents acquis du secteur de la santé, M. Tou a affirmé que le Conseil de déontologie médicale, qui a du faire face à de nombreux problèmes par le passé, bénéficiera de la présidence algérienne, fixée à deux années, pour une meilleure prise en charge de tous les problèmes rencontrés dans le corps de la médecine.
Le colloque constitutif de la conférence euro-meditérranéenne des conseils de déontologie médicale a vu la participation de plus 17 pays des deux rives de la Méditerranée.

La conférence s'inscrit dans le cadre du processus de Barcelone notamment au volet de la politique de bonne voisinage avec les pays de la rive sud de la Méditerranée. Les participants au colloque euro-méditerranéen des conseils de déontologie médicale ont adopté le jeudi 1er novembre, le projet portant création de la conférence euro-méditerranéenne de déontologie médicale qui sera présidée par l'Algérien Bekkat Berkane, président du conseil de déontologie médicale.

Cette nouvelle institution euro-méditerranéenne, dont Rome (Italie) a été désignée pour abriter le siège, aura pour mission d'assurer la collaboration entre les pays euro-méditerranéens, ainsi que l'échange d'expériences en matière d'éthique médicale, de formation continue et l'échange d'information sur la couverture sanitaire au profit des populations notamment les catégories démunies.

Cet organisme, mis en place à l'initiative de l'Algérie, devrait "contribuer à la qualification et à la reconnaissance mutuelle des diplômes universitaires médicaux dans les différentes spécialités, tout en facilitant le déplacement des personnes entre les deux rives", a encore affirmé le Dr Bekkat Berkane.
S'agissant de la spécialisation, l'orateur a souligné que "l'Italie est entièrement disposée à apporter son soutien et son aide aux médecins algériens et à financer certaines activités en Algérie".
"Seuls les praticiens inscrits sur les listes des conseils de déontologie des deux rives pourront bénéficier des services de cet organisme", a-t-il expliqué.

Le Dr Bekkat a souligné, en outre, que "la conférence euro-méditerranéenne permettra à l'Algérie de recouvrer la place qui est la sienne sur la scène internationale, et de tirer profit des connaissances et du transfert des technologies, d'autant que les pays de la Méditerranée connaissent les mêmes maladies et appliquent les mêmes procédés pour combattre les pandémies".

L'Algérie a obtenu la présidence de la conférence euro-méditerranéenne permanente des Conseils de l'ordre des médecins pour un mandat de deux ans, a déclaré, jeudi à Alger, le professeur Bekkat Berkani Mohamed, président de l'Ordre national des médecins Algériens, à l'issue des travaux du forum euro-méditerranéen des ordres médicaux.

Ce congrès international, qui a regroupé dix-sept pays des deux rives méditerranéennes à savoir : dix pays européens (France, Grèce, Belgique, Italie, Espagne, Portugal, Albanie, Slovénie, Croatie, Malte) et sept pays arabes (Algérie, Maroc, Egypte, Jordanie, Syrie, Libye, Liban), était l'occasion de discuter et de décider de l'adoption d'un nouveau statut par la création d'un code de déontologie médical commun aux pays du bassin méditerranéen, obligeant ces derniers, dans le cadre des accords de coopération et de jumelage multilatéraux, d'entamer des actions de collaboration entre les différents pays de cette institution, notamment dans le domaine de la recherche médicale à travers l'échange de la profession et des médecins pour la complémentarité de connaissances et la reconnaissance mutuelle des diplômes et des compétences,
«La création d'une institution des ordres médicaux vise notamment à défendre l'exercice de la profession et les droits des patients en favorisant l'égalité à l'accès aux soins appropriés pour l'ensemble des malades appartenant aux pays de l'adhésion», expliquera le docteur Debez Mohamed, conseiller auprès du conseil national de l'Ordre des médecins.

Il est à noter que la création de cette association des ordres médicaux ouvrira forcément les portes à la communauté médicale algérienne pour une formation médicale de qualité, un recyclage permanent et une moralisation de la profession, garants d'une médecine de qualité au service du citoyen. Outre les retombées de ce forum sur la communauté médicale algérienne à court terme seront une plus libre circulation des médecins dans les pays européens et arabes pour l'accroissement des connaissances, l'octroi des bourses de formation dans les centres hospitaliers européens et les échanges scientifiques et techniques entre les ordres médicaux des pays concernés.

Pour sa part, le docteur Amine Badri, membre de l'Ordre des médecins syriens, a mis l'accent sur l'importance de cette réunion dans la mesure où elle offre des privilèges pour la pratique médicale au niveau du bassin méditerranéen, en ouvrant des horizons pour les médecins et les étudiants en médecine au profit des malades.
Interrogé sur la problématique relative à l'inscription au tableau de l'Ordre des médecins algériens qui exercent en France, le docteur Francis Montané, conseiller auprès de l'Ordre des médecins français, a souligné l'importance de créer une telle institution pour défendre les droits et les 'intérêts du praticien étranger, notamment en matière de reconnaissance de diplômes dans le pays où il exerce sa profession. « La France compte environ 2.200 médecins magrébins inscrits au tableau de l'Ordre, dont 1.056 Algériens, soit un taux de 50%», a souligné le docteur Montané. Par ailleurs, il a estimé qu'environ 4.000 praticiens algériens exercent dans des hôpitaux en France et ne sont pas inscrits au tableau de l'Ordre.

Présent lors de la cérémonie de clôture des travaux du forum, le ministre de la Santé , de la Population et de la Réforme hospitalière et le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, respectivement M. Amar Tou et M. Tayeb Louh, ont réitéré leur engagement quant à l'amélioration de la santé et ce, à travers l'ensemble des réformes entreprises dans le secteur de la santé et la sécurité sociale.
Pour rappel, le GIPEF constitué de la Grèce , l'Italie, le Portugal, l'Espagne et la France sont les pays fondateurs de cette conférence qui s'est élargie aux autres pays méditerranéens et dont l'Algérie a été accepté comme membre permanent.

Site du MSP
(01/11/2007)

Kamélia H.

... / ... Lire la suite


 
Livre d'or - Mon préféré


Note n°9 par fissousse le 09/05/2008 @ 20:48

j'ai été agréablement surprise en tombant sur ce site ,et  moi qui cherchais depuis des heures certains articles du code de déontologie pour préparer mon examen de législation sur des sites étrangers pensant qu'il ne devait pas y avoir la version algérienne  y...

 franchement bravo, et merci d'avoir a notre disposition ces précieuses informationse

fissoussee